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mercredi 9 octobre 2013

Recrutement Agriculture et Génie Rural 435 personnels, corps des fonctionnaires de la Production Rurale - MINFOPRA

LE MINISTRE DE LA FONCTION ET DE LA RÉFORME ADMINISTRATIVE.


PUBLIQUE ARRETE :

Article 1er : a)- Le présent arrêté porte ouverture d’un concours direct pour le recrutement dans les corps des fonctionnaires de la Production Rurale (Agriculture et Génie Rural), suivant la répartition ci-après :

I- Agriculture :

• Trente-cinq (35) Ingénieurs d’Agriculture, catégorie « A » deuxième grade de la Fonction Publique ;
• Trente (30) Ingénieurs des Travaux d’Agriculture, catégorie « A » premier grade de la Fonction Publique ;
• Cinquante (50) Techniciens Principaux d’Agriculture, catégorie « B » deuxième grade de la Fonction Publique ;
• Soixante-cinq (65) Techniciens d’Agriculture, catégorie « B» premier grade de la Fonction Publique ;
• Quatre-vingt-dix (90) Agents Techniques d’Agriculture, catégorie « C » de la Fonction Publique.

II- Génie Rural :

• Vingt-cinq (25) Ingénieurs du Génie Rural, catégorie « A » deuxième grade de la Fonction Publique ;
• Quinze (15) Ingénieurs des Travaux du Génie Rural, catégorie « A » premier grade de la Fonction Publique ;
• Trente-cinq (35) Techniciens Principaux du Génie Rural, catégorie « B » deuxième grade de la Fonction Publique ;
• Cinquante-cinq (55) Techniciens du Génie Rural, catégorie « B » premier grade de la Fonction Publique ;
• Trente-cinq (35) Agents Techniques du Génie Rural, catégorie « C » de la Fonction Publique ;

b)-Les épreuves écrites dudit concours se dérouleront les 23 et 24 novembre 2013 au centre unique de Yaoundé.

Article 2 : CONDITIONS À REMPLIR POUR FAIRE ACTE DE CANDIDATURE.

1- Conditions générales
Peuvent faire acte de candidature, les Camerounais de deux sexes qui remplissent les conditions suivantes :

a) Réunir les conditions générales requises pour l’accès aux emplois publics et notamment celles édictées par le Statut Général de la Fonction Publique de l’État ;
b) Être apte à assumer les tâches des fonctionnaires de la Production Rurale ;
c) Être âgé de dix-sept(17) ans au moins et de trente-quatre (34) ans au plus au 1er janvier 2013(être né entre le 01/01/1979 et le 01/01/1996) pour les candidats aux concours directs pour le recrutement dans les catégories « A » et «B » ;
d) Être âgé de dix-sept (17) ans au moins et de vingt-neuf (29) ans au plus au 1er janvier 2013(être né entre le 01/01/1984 et le 01/01/1996) pour les candidats au concours direct pour le recrutement dans la catégorie «C».


2-Conditions Spécifiques :

A- AGRICULTURE

a- Pour les candidats au concours pour le recrutement des Ingénieurs d’Agriculture, être titulaire du diplôme d’Ingénieur d’Agriculture délivré par un établissement national de formation ou par l’une des écoles étrangères ou internationales figurant sur une liste fixée par arrêté du Premier Ministre..

b- Pour les candidats au concours pour le recrutement des Ingénieurs des Travaux d’Agriculture, être titulaire du diplôme d’Ingénieur des Travaux d’Agriculture délivré par un établissement national de formation ou par l’une des écoles étrangères ou internationales figurant sur une liste fixée par arrêté du Premier Ministre.

c- Pour les candidats au concours pour le recrutement des Techniciens Principaux d’Agriculture, être titulaire du diplôme de Technicien Supérieur d’Agriculture délivré par un établissement national de formation ou par l’une des écoles étrangères ou internationales figurant sur une liste fixée par arrêté du Premier Ministre.

d- Pour les candidats au concours pour le recrutement des Techniciens d’Agriculture, être titulaire du diplôme de Technicien d’Agriculture délivré par un établissement national de formation ou par l’une des écoles étrangères ou internationales figurant sur une liste fixée par arrêté du Premier Ministre.

e- Pour les candidats au concours pour le recrutement des Agents Techniques d’Agriculture, être titulaire du diplôme d’Agent Technique d’Agriculture délivré par un établissement national de formation ou par l’une des écoles étrangères ou internationales figurant sur une liste fixée par arrêté du Premier Ministre.

B- GÉNIE RURAL

a- Pour les candidats au concours pour le recrutement des Ingénieurs du Génie Rural, être titulaire du diplôme d’Ingénieur du Génie Rural délivré par un établissement national de formation ou par l’une des écoles étrangères ou internationales figurant sur une liste fixée par arrêté du Premier Ministre..

b- Pour les candidats au concours pour le recrutement des Ingénieurs des Travaux du Génie Rural, être titulaire du diplôme d’Ingénieur des Travaux du Génie Rural délivré par un établissement national de formation ou par l’une des écoles étrangères ou internationales figurant sur une liste fixée par arrêté du Premier Ministre.

c- Pour les candidats au concours pour le recrutement des Techniciens Principaux du Génie Rural, être titulaire du diplôme de Technicien Supérieur du Génie Rural délivré par un établissement national de formation ou par l’une des écoles étrangères ou internationales figurant sur une liste fixée par arrêté du Premier Ministre.

d- Pour les candidats au concours pour le recrutement des Techniciens du Génie Rural, être titulaire du diplôme de Technicien du Génie Rural délivré par un établissement national de formation ou par l’une des écoles étrangères ou internationales figurant sur une liste fixée par arrêté du Premier Ministre.

e- Pour les candidats au concours pour le recrutement des Agents Techniques du Génie Rural, être titulaire du diplôme d’Agent Technique du Génie Rural délivré par un établissement national de formation ou par l’une des écoles étrangères ou internationales figurant sur une liste fixée par arrêté du Premier Ministre.

Article 3 : COMPOSITION DES DOSSIERS DE CANDIDATURE.

Les dossiers de candidature qui seront reçus complets et contre récépissé au Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, Direction du Développement des Ressources Humaines de l’Etat, Service des Concours Directs et de Bourse (4èmeétage, portes 405 et 409) ou dans les Délégations Régionales de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, Service des Recrutements et de la Formation jusqu’au vendredi 1er novembre 2013, devront impérativement comprendre les pièces suivantes :

1. Une fiche d’inscription timbrée à mille (1 000) francs CFA, dont l’imprimé est disponible dans les services du Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative ou dans les Délégations Régionales du même Ministère et téléchargeable sur le site internet : http://www.minfopra.gov.cm ;
2. Une copie certifiée conforme de l’acte de naissance signée par une autorité civile compétente ;
3. Un extrait de casier judiciaire, bulletin n°3, datant de moins de trois (03) mois ;
4. Une copie certifiée conforme du diplôme exigé, signé par une autorité civile compétente ;
5. Une attestation de présentation de l’original du diplôme, signée par une autorité civile compétente ;
6. Un certificat médical délivré par un médecin du secteur public datant de moins de trois (03) mois ;
7. Une quittance de versement de la somme de quinze mille (15 000) francs CFA délivrée par le Chef de Service des Concours Directs et de Bourse ou par le Chef de Service des Recrutements et de la Formation dans les Délégations Régionales du Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative ;
8. Deux (02) photos 4x4 ;
9. Une enveloppe timbrée à cinq cents (500) francs CFA à l’adresse du candidat.
N.B:
- Tout dossier incomplet, en retard ou dont les pièces sont signées dans un commissariat de police ne sera pas accepté.

- Les pièces légalisées par une autorité administrative, municipale ou judiciaire doivent être datées de moins de trois (03) mois à la date du dépôt des dossiers.

Article 4 : PROGRAMMES, HORAIRES ET MODALITÉS DE DÉROULEMENT DES ÉPREUVES ÉCRITES.

1- Les programmes de composition sont ceux des cycles d’études délivrant les diplômes requis pour faire acte de candidature.

2- Les épreuves d’admissibilité pour les candidats au recrutement des Ingénieurs d’Agriculture, Ingénieurs des Travaux d’Agriculture, Techniciens Principaux d’Agriculture, Techniciens d’Agriculture, Ingénieurs du Génie Rural, Ingénieurs des Travaux du Génie Rural, Techniciens Principaux du Génie Rural et Techniciens du Génie Rural, se dérouleront aux dates et heures ci-après :



Dates:23 novembre 2013
Nature des épreuves:Culture Générale
Horaires:8h-11h
Coef.:03
Durées:03H
Note éliminatoire:05/20

Dates:23 novembre 2013
Nature des épreuves:Épreuve Technique n°1
Horaires:13h-17h
Coef.:05
Durées:04H
Note éliminatoire:05/20


Dates:24 novembre 2013
Nature des épreuves:Épreuve Technique n°2
Horaires:8h-12h
Coef.:04
Durées:04H
Note éliminatoire:05/20


Dates:24 novembre 2013
Nature des épreuves:Langue
Horaires:13h-15h
Coef.:02
Durées:02H
Note éliminatoire:05/20


3- Les épreuves écrites pour les candidats au recrutement des Agents Techniques d’Agriculture et Agents Techniques du Génie Rural, se dérouleront aux dates et heures ci-après :

Date:23 novembre 2013
Épreuves:Culture Générale
Horaires:8h-10h
Coef.:03
Durées:02H
Note éliminatoire:05/20


Date:23 novembre 2013
Épreuves:Épreuve Technique
Horaires:11h-15h
Coef.:05
Durées:04H
Note éliminatoire:05/20

Date:23 novembre 2013
Épreuves:Langue
Horaires:16h-18h
Coef.:02
Durées:02H
Note éliminatoire:05/20

4- L’heure limite d’accès dans les salles est impérativement fixée à 7 heures précises.

Article 5 : MODALITÉS DE DÉROULEMENT DES ÉPREUVES ORALES.

Un communiqué du Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative précisera les dates et horaires de passage des épreuves orales d’admission définitive pour les candidats des catégories « A » et « B ».

Dates:A déterminer
Horaires:A partir de 08 H 00
Nature des épreuves:Grand oral
Durée:-
Coef.:01

Dates:A déterminer
Horaires:A partir de 08 H 00
Nature des épreuves:Oral de langue
Durée:-
Coef.:01


Article 6 : Les résultats définitifs du présent concours seront publiés par un arrêté du Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.

Article 7 : Le présent arrêté sera enregistré et publié partout où besoin sera. /-

Yaoundé, le
Le Ministre de la Fonction Publique
et de la Réforme Administrative




THE MINISTER OF THE PUBLIC SERVICE AND ADMINISTRATIVE REFORM,


HEREBY ORDERS AS FOLLOWS:

Article 1: a) Direct competitive examinations to recruit into the corps of Rural Production civil servants (Agriculture and Rural Engineering) have been announced. The number of available places for the various categories is distributed as follows:

I- Agriculture

- 35 (thirty-five) Agricultural Engineers of the second grade of the ‘A’ category of the Public Service;
- 30 (thirty) Assistant Agricultural Engineers of the first grade of the ‘A’ category of the Public Service;
- 50 (fifty) Senior Agricultural Technicians of the second grade of the ‘B’ category of the Public Service;
- 65 (sixty-five) Agricultural Technicians of the first grade of the ‘B’ category of the Public Service;
- 90 (ninety) Assistant Agricultural Technicians of the ‘C’ category of the Public Service.

II- Rural Engineering

- 25 (twenty-five) Rural Engineers of the second grade of the ‘A’ category of the Public Service;
- 15 (fifteen) Assistant Rural Engineers of the first grade of the ‘A’ category of the Public Service;
- 35 (thirty-five) Senior Rural Technicians of the second grade of the ‘B’ category of the Public Service;
- 55 (fifty-five) Rural Technicians of the first grade of the ‘B’ category of the Public Service;
- 35 (thirty-five) Assistant Rural Technicians of the ‘C’ category of the Public Service.

b) The written part of these examinations shall take place on 23 and 24 November 2013 in Yaounde, the only examination centre.

Article 2: REQUIREMENTS

1. General requirements:
These examinations shall be opened to all Cameroonians who fulfil the following conditions:
a) Fulfil all the requirements for admission to a public service employment and conditions laid down by the General Rules and Regulations of the Public Service;
b) Be physically apt to assume the duties of Rural Production;
c) Be at least 17 and at most 34 years of age as at 1st January 2013 (be born between 01/01/1979 and 01/01/1996) for candidates for the “A” and “B” categories.
d) Be at least 17 and at most 29 years of age as at 1st January 2013 (be born between 01/01/1984 and 01/01/1996) for candidates for the “C” category.

2. Specific requirements

A- Agriculture

a – For candidates for admission into the corps of Agricultural Engineers, Be holder of a Diploma of Agricultural Engineer or a recognized equivalent diploma issued by a government national institution of training or by a recognized foreign or international institution of training approved by Prime Minister’s order.

b– For candidates for admission into the corps of Assistant Agricultural Engineers, Be holder of a Diploma of Assistant Agricultural Engineer or a recognized equivalent diploma issued by a government national institution of training or by a recognized foreign or international institution of training approved by Prime Minister’s order.

c– For candidates for admission into the corps of Senior Agricultural Technicians, Be holder of a Diploma of Senior Agricultural Technician or a recognized equivalent diploma issued by a government national institution of training or by a recognized foreign or international institution of training approved by Prime Minister’s order.

d– For candidates for admission into the corps of Agricultural Technicians, Be holder of a Diploma of Agricultural Technician or a recognized equivalent diploma issued by a government national institution of training or by a recognized foreign or international institution of training approved by Prime Minister’s order.

e– For candidates for admission into the corps of Assistant Agricultural Technicians, Be holder of a Diploma of Assistant Agricultural Technician or a recognized equivalent diploma issued by a government national institution of training or by a recognized foreign or international institution of training approved by Prime Minister’s order.
A- Rural Engineering

a – For candidates for admission into the corps of Rural Engineers, Be holder of a Diploma of Rural Engineer or a recognized equivalent diploma issued by a government national institution of training or by a recognized foreign or international institution of training approved by Prime Minister’s order.

b– For candidates for admission into the corps of Assistant Rural Engineers, Be holder of a Diploma of Assistant Rural Engineer or a recognized equivalent diploma issued by a government national institution of training or by a recognized foreign or international institution of training approved by Prime Minister’s order.

c– For candidates for admission into the corps of Senior Rural Technicians, Be holder of a Diploma of Senior Rural Technician or a recognized equivalent diploma issued by a government national institution of training or by a recognized foreign or international institution of training approved by Prime Minister’s order.

d– For candidates for admission into the corps of Rural Technicians, Be holder of a Diploma of Rural Technician or a recognized equivalent diploma issued by a government national institution of training or by a recognized foreign or international institution of training approved by Prime Minister’s order.

e– For candidates for admission into the corps of Assistant Rural Technicians, Be holder of a Diploma of Assistant Rural Technician or a recognized equivalent diploma issued by a government national institution of training or by a recognized foreign or international institution of training approved by Prime Minister’s order.

Article 3: FILE COMPOSITION

Candidates’ complete application files shall be submitted, against a receipt, at the Ministry of the Public Service and Administrative Reform, Department of State Human Resources Development, Internal Competitive Examinations Service (4th floor, Rooms 405 and 409) or in all Regional Delegations of the Public Service, latest Friday 1st November 2013. The files shall comprise the following documents:

1. A registration form bearing a CFA 1000 francs fiscal stamp. The forms can be obtained from the Ministry of the Public Service and Administrative Reform or at all Regional Delegations of the Public Service or downloaded at the following website address: http://www.minfopra.gov.cm;
2. A certified true copy of birth certificate signed by a competent civil authority;
3. A certificate of non-conviction, not more than 3 (three) months old;
4. A certified true copy of the required certificate signed by a competent civil authority;
5. An attestation of presentation of original of the required certificate signed by a competent civil authority;
6. A medical certificate issued by a public sector medical officer not more than 3 (three) months old;
7. A receipt attesting payment of a registration fee of CFA 15 000 francs (fifteen thousand) issued by either the Service Head for Internal Competitive Examinations at the Ministry or the Head of the Recruitment and Training Service at the Regional Delegations of the Ministry of the Public Service and Administrative Reform;
8. 2 (two) passport-size photographs;
9. A CFA 500 francs stamped envelope bearing the candidate’s address.

N.B: - All incomplete or late files or files containing documents signed by the police shall be rejected.
- All documents should be certified by a competent civil, municipal or legal authorities and not more than 3 (three) months old.

Article 4: EXAMINATION TIMETABLE

1- The syllabuses for these competitive examinations shall be those of training institutions that have issued the certificate required for application.

2- The written part for candidates for recruitment as Agricultural Engineers, Assistant Agricultural Engineers, Senior Agricultural Technicians, Agricultural Technicians, Rural Engineers, Assistant Rural Engineers, Senior Rural Technicians, and Rural Technicians shall be scheduled as follows:

Date:23 November 2013
Time:8 a.m. – 11 a.m.
Paper:General Knowledge
Coef.:3
Time allowed:3 hrs.
Eliminatory mark:5/20


Date:23 November 2013
Time:1 p.m. – 5 p.m.
Paper:Technical paper 1
Coef.:5
Time allowed:4 hrs.
Eliminatory mark:5/20

Date:24 November 2013
Time:8 a.m. – 12 p.m.
Paper:Technical paper 2
Coef.:4
Time allowed:4 hrs.
Eliminatory mark:5/20


Date:24 November 2013
Time:1 p.m. – 3 p.m.
Paper:Language
Coef.:4
Time allowed:4 hrs.
Eliminatory mark:5/20


3- The written part for candidates for recruitment as Assistant Agricultural Technicians and Assistant Rural Technicians shall be scheduled as follows:

Date:23 November 2013
Time:8 a.m. – 10 p.m.
Paper:General Knowledge
Coef.:3
Time allowed:2 hrs.
Eliminatory mark:5/20

Date:23 November 2013
Time:11 a.m. – 3 p.m.
Paper:Technical paper
Coef.:5
Time allowed:4 hrs.
Eliminatory mark:5/20


Date:23 November 2013
Time:4 p.m. – 6 p.m.
Paper:Language
Coef.:2
Time allowed:2 hrs.
Eliminatory mark:5/20


4- Candidates are reminded that the latest time to arrive the examination centre is 7:00 a.m. prompt for the morning and afternoon papers respectively.

Article 5: ORAL PART OF EXAMINATION

The Minister of the Public Service and Administrative Reform shall announce through a press release, the date and timetable for the oral part for candidates for admission into ‘A’ and ‘B’ categories.

Date:To be announced
Time:As from 8 a.m.
Paper:Interview with a panel
Coef:1

Date:To be announced
Time:As from 8 a.m.
Paper:Language
Coef:1

1

Article 6: The final results of the competitive examination shall be published through an instrument signed by the Minister of the Public Service and Administrative Reform.

Article 7: This order shall be registered and published wherever necessary.


Yaounde,

THE MINISTER OF THE PUBLIC SERVICE
AND ADMINISTRATIVE REFORM

Discours du Président de la République au Comice Agropastoral d'Ebolowa

Discours prononcé le 17 janvier 2011 lors de la cérémonie d'ouverture du Comice Agropastoral d'Ebolowa




Excellences,
Monsieur le Gouverneur de la région du Sud,
Monsieur le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté urbaine d’Ebolowa,
Autorités traditionnelles et religieuses,
Populations de la région du Sud,
Distingués invités,
Mesdames, Messieurs,

C’est un très grand plaisir pour moi de me retrouver avec vous à EBOLOWA à l’occasion de l’ouverture de ce Comice Agro-pastoral National pour célébrer cet important rendez-vous du monde rural.

Monsieur le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté urbaine d’Ebolowa,

Je vous remercie de vos souhaits de bienvenue et de vos propos aimables à mon endroit et à celui de mon Epouse.

J’apprécie sincèrement le prestigieux titre que les populations de la région du Sud viennent de me décerner. Et de tout cœur, j’accepte d’être élevé à la dignité de « NNOM NGII », c’est-à-dire le Maître suprême de la science et de la sagesse millénaires de cette région, j’espère être à la hauteur de cette dignité.

Je ne trahis aucun secret en vous révélant que mon Epouse est aussi honorée de porter, désormais, le doux nom de « NYIA MEYONG », c’est-à-dire « la mère des peuples ».

De même, nous avons accueilli avec grande satisfaction les cadeaux, les manifestations de joie que nous avons obervées depuis que nous sommes dans la capitale de cette région du Sud.

Populations de la région du Sud,

Soyez remerciées pour tant de sollicitude et tant de générosité affectueuse.

Je voudrais également remercier tous ceux qui ont contribué d’une façon ou d’une autre à l’organisation de ce Comice. En premier lieu, bien sûr, la Commission Nationale d’Organisation pour le sérieux de son travail, mais aussi et surtout les agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, artisans ruraux, venus parfois de très loin, pour la qualité de leurs produits exposés. Mes remerciements vont évidemment aux élites et aux populations de la région du Sud, si engagées et si nombreuses aujourd’hui, que je salue très chaleureusement.

Diverses raisons, liées notamment aux conditions météorologiques et aux procédures, n’ont pas permis de mener à terme les différents chantiers prévus dans le cadre de ce Comice. Je pense en particulier aux routes de contournement et à l’hôtel du Comice. Je tiens à le dire : tous ces chantiers vont se poursuivre jusqu’à leur terme cette année. Mon Cabinet y veillera particulièrement aux côtés du vice-Premier Ministre chargé de l’Agriculture.

Populations du Sud en particulier, et du Cameroun en général. Pendant près de vingt ans, vous avez voulu ce Comice. Voici donc le Comice, porteur d’espoirs pour un monde rural résolument engagé dans le processus de développement. En effet, le Cameroun compte avant tout sur le secteur primaire, notamment l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’artisanat, pour devenir, à l’horizon 2035, un pays émergent.
Mesdames, Messieurs,

Vous vous souvenez, j’en suis sûr : depuis une vingtaine d’années, je ne cesse de répéter que l’agriculture, au sens le plus large –c’est-à-dire complétée par l’élevage et la pêche– est la véritable richesse de notre pays et que les recettes minières et du pétrole, aussi utiles qu’elles soient, ne peuvent être la seule base de notre développement. Est-il vraiment nécessaire de rappeler ce que sont nos potentialités dans le domaine agro-pastoral ? Vastes espaces terrestres ou maritimes exploitables, climats généralement favorables, fertilité des sols, variétés végétales nombreuses, main d’œuvre industrieuse et laborieuse, et j’en passe.

L’occasion me paraît donc propice de rappeler solennellement la vocation de notre agriculture entendue au sens large :

En premier lieu, elle doit nourrir notre population ou, en d’autres termes, assurer notre autosuffisance alimentaire. Est-ce le cas ? En principe oui, mais dans la pratique les choses sont un peu différentes. Quelques-unes de nos régions sont encore tributaires de l’aide alimentaire. Certaines productions connaissent des pénuries. Résultats : la spéculation intervient et les prix augmentent, rendant ces denrées inaccessibles pour les plus démunis.
Deuxièmement, dans un pays comme le nôtre où 60 % de la population vit de l’agriculture, celle-ci devrait être le premier pourvoyeur d’emplois. Or, nous savons que beaucoup de ruraux – les jeunes notamment– trouvent difficilement à s’employer et, attirés par les « lumières de la ville », nourrissent l’exode rural.
D’autre part, la capacité de production de notre agriculture reste fortement sous-exploitée, ce qui ne lui permet pas d’avoir dans notre économie la place qui lui revient et, par voie de conséquence, de contribuer au relèvement du niveau de vie des populations concernées. Il y a là une des raisons de la stagnation de notre indice de développement humain et de notre retard sur la voie des Objectifs du Millénaire.
Enfin, l’insuffisance de certaines productions, comme le riz, le maïs, le sucre, le poisson nous oblige à en importer d’importantes quantités, ce qui déséquilibre gravement notre commerce extérieur. Or nous pourrions sans difficultés produire davantage de ces denrées ou leur substituer des produits locaux, comme le plantain, le manioc ou d’autres tubercules.

Faisons maintenant, si vous le voulez bien, le tour de nos productions végétales et animales afin de savoir où nous en sommes.

D’abord les productions végétales :

- Pour ce qui est des cultures vivrières, à forts enjeux de sécurité alimentaire, on a pu noter une légère croissance de production depuis quelques années. Cela est valable pour le riz, le maïs, le mil et le sorgho ainsi que le plantain, le manioc et la pomme de terre. Cette évolution favorable concerne aussi les légumes, les fruits et les oléagineux.

Mais je dois à ce point faire deux remarques :

- Pour les céréales, il est clair que nous devrions en produire beaucoup plus pour éviter, comme je l’ai déjà indiqué, d’avoir à en importer. Si j’en crois les renseignements à ma disposition, nous avons consacré, en 2009, 500 milliards de FCFA pour l’importation de la farine, du riz et du poisson, soit 7 fois plus qu’en 1994 ! Nous devons absolument nous libérer de cette dépendance. Comme l’ont si bien relevé, dans la Déclaration de Yaoundé, les participants à la Conférence internationale – Africa21, je cite : « l’Afrique ne doit plus importer pour manger ». S’il faut garder une idée forte de cette conférence, c’est celle-ci : « l’Afrique ne doit plus importer pour manger ».

Ma deuxième remarque concerne l’enclavement de nos bassins de production des produits de base de notre alimentation, enclavement qui pénalise leur accès au marché. Et vous savez bien, ici dans la région du Sud, ce qu’enclavement veut dire.

Augmenter les productions déficitaires et améliorer nos voies de communications avec les zones rurales doivent être désormais considérées comme d’urgentes priorités.

- S’agissant des cultures de rente, essentiellement cacao et café, après une diminution de la production consécutive à la chute des cours, on assiste à un redressement progressif des tonnages, plus marqué pour le cacao, redressement qu’il faudra encourager. Il restera à régler les problèmes liés au vieillissement des vergers, à la qualité des produits et, là aussi, à l’entretien des pistes de collecte.

- Je voudrais également dire quelques mots sur les cultures industrielles –coton, palmier à huile, hévéa, canne à sucre et banane dessert– qui sont à la fois du ressort de l’agriculture et de l’industrie.

A mon sens, nous n’exploitons pas suffisamment nos potentialités dans ces secteurs. J’observe en effet que nous importons chaque année des contingents non négligeables de sucre et d’huile de palme alors que nous disposons de vastes espaces propres à ces cultures. Il me paraît également que nous pourrions étendre nos plantations d’hévéa et de banane, créatrices de rentrées de devises et d’emplois, et relancer la culture du coton pour répondre à une augmentation prévisible de la consommation mondiale qui commence à se manifester. J’ai l’impression que dans ces secteurs nous faisons preuve d’une timidité que je trouve excessive.

Passons maintenant, si vous le voulez bien, aux productions animales :

- Elles sont en progrès. La viande de bœuf, de petits ruminants et de porc atteint des tonnages appréciables. Mais la progression la plus remarquable concerne la volaille, ce qui a eu pour effet d’en réduire considérablement les importations. Cette constatation est intéressante dans la mesure où elle fait apparaître qu’une augmentation de notre production nationale entraîne presque automatiquement une réduction des importations. La production de lait et des œufs a elle aussi connu une croissance notable. Mais je suis sûr que pour l’ensemble de ces secteurs, il y a encore des marges importantes de progression.

- La pêche maritime, en rivière et la pisciculture ont une place importante dans notre pays en raison de leur apport en protéines dans l’alimentation de notre population. Force est de reconnaître que nous n’avons pas encore exploité toutes les possibilités de nos ressources halieutiques. Des efforts devront être faits en ce sens, ce qui nous dispensera d’importer de grandes quantités de poisson, de maquereau notamment dont nous raffolons.

Est-ce à dire que dans ces différents secteurs, notre stratégie de développement n’a pas atteint ses objectifs ?

Il s’agissait, je le rappelle, d’avancer dans la voie de la modernisation de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche traditionnels afin d’accroître la production et la productivité des petites exploitations et de favoriser l’émergence d’unités de production de « seconde génération », c’est-à-dire d’entreprises de moyenne et grande taille respectueuses de l’environnement.

De très nombreuses actions ont été lancées à cette fin par les pouvoirs publics, actions qu’il serait fastidieux d’énumérer toutes ici. Elles touchent aussi bien à la formation, aux coopératives qu’à l’appui aux sociétés de développement agricole et à la micro-finance rurale, pour ne citer que celles-là.

A côté de ces « actions de base » en quelque sorte, il convient de mentionner les grands projets ou programmes, nombreux eux aussi, qui concernent les problèmes transversaux du secteur rural. On peut citer le programme d’appui au développement de la compétitivité des filières agro-pastorales et halieutiques ou le programme national de vulgarisation et de recherche agricoles, parmi d’autres.

En raison du grand nombre et de l’extrême diversité de ces actions et de ces programmes, il est difficile ce jour de procéder à une évaluation globale de notre stratégie.

Si des résultats indéniables ont été obtenus dans certains domaines, l’impression d’ensemble est celle d’une trop grande dispersion et d’un certain manque de cohérence.

Le moment est donc venu de mettre en pratique de manière résolue la grande politique agricole que j’ai souvent publiquement appelée de mes vœux. J’engage les départements ministériels concernés dans cette voie, toutes affaires cessantes et je veux des résultats substantiels.

Je leur demande de tout mettre en œuvre pour assurer notre sécurité alimentaire, pour créer des emplois en milieu rural, pour réduire nos importations et développer nos exportations de produits agricoles afin que notre agriculture au sens large joue son rôle de moteur de l’économie nationale.

Essayons d’analyser les facteurs qui sont de nature à donner une impulsion nouvelle à notre agriculture.

Notre politique de développement du secteur rural doit résoudre l’épineux problème de l’insuffisance de financements, qu’il s’agisse d’investissements publics ou privés. Nous devons également remédier à diverses autres anomalies telles que :

  • le manque de matériel végétal et animal amélioré,
  • les difficultés d’accès à la terre,
  • la faiblesse du taux d’encadrement,
  • la médiocre productivité des terres,
  • l’ampleur des pertes post-récoltes,
  • l’enclavement des bassins de production,
  • la longueur des procédures de paiement,
  • l’inadéquation du système des marchés par rapport au calendrier agricole.

A quoi viennent s’ajouter les effets du changement climatique.

A l’exception de cette dernière contrainte à laquelle nous n’avons d’autre choix que de nous adapter, toutes les autres appellent des réponses urgentes et appropriées. Parmi les plus importantes, je citerai :

  • la mise en place d’une unité de production d’engrais,
  • la mise en activité de l’usine de montage de machines agricoles dont la construction est en cours ici à Ebolowa,

  • la réhabilitation des fermes semencières,
  • la préparation d’une réforme foncière visant à répondre aux exigences de l’agriculture de seconde génération,
  • la construction de marchés et de centrales d’achat de produits agro-pastoraux et halieutiques,
  • la réforme de la formation et de l’enseignement agricoles,
  • le renforcement du dispositif de financement des activités rurales par l’ouverture de la Banque Agricole et de la Banque des PME-PMI.

J’appelle donc les différents départements ministériels et services en charge de notre développement rural à se saisir de ces dossiers et à prendre des dispositions pour les mettre en œuvre dans les meilleurs délais possibles.

Par ailleurs, le développement du monde rural suppose le désenclavement des bassins de production agricole, la mise en œuvre des grands projets structurants.

Aussi ai-je décidé la réalisation des routes bitumées suivantes :

  • Ebolowa-Kribi par Akom II,
  • Ebolowa-Kribi par Lolodorf, dans le cadre du complexe industrialo-portuaire de Kribi,
  • Olama-Lolodorf,
  • Sangmelima-Ouesso par Djoum, dont les financements sont prêts,
  • Ebolowa-Sangmelima par Mengong, dont les travaux commencent cette année.

J’ai aussi décidé de faire démarrer le plus tôt possible les travaux de construction d’un certain nombre d’ouvrages. Il s’agit notamment, vous le savez :

  • du barrage hydroélectrique de Memve’ele et du port en eau profonde de Kribi ;
  • du barrage hydroélectrique de Mekin ;
  • de la centrale à gaz de Kribi.

Au plan sanitaire, un centre d’imagerie médicale fonctionne à Ebolowa depuis l’année dernière. Quant au centre d’hémodialyse, les travaux seront bientôt lancés, le marché ayant déjà été attribué. Par ailleurs, l’hôpital de référence de Sangmelima sera livré cette année.

Mesdames, Messieurs,
Chers compatriotes du monde rural,

J’ose espérer que ce Comice marquera le début de la relance de notre politique agricole. Malgré la stricte discipline budgétaire à laquelle nous sommes contraints, un effort financier exceptionnel sera fait par l’Etat au bénéfice de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche au cours des prochains exercices. Ainsi pouvons-nous espérer, comme je l’indiquais plus haut, que ces activités deviendront les moteurs de notre économie et qu’elles joueront un rôle essentiel dans notre marche vers l’émergence.

Il est à noter que la mise en œuvre de cette grande politique agricole et les exigences du développement rural que je viens d’évoquer, vont nécessiter sans aucun doute l’apport complémentaire de la coopération internationale.

C’est pourquoi je voudrais tout particulièrement saluer la présence à ce Comice des représentants des organisations internationales et des pays amis du Cameroun, et les remercier pour l’appui qu’ils nous apportent dans ce domaine.

Nos partenaires internationaux peuvent être assurés qu’ils trouveront toujours chez nous, non seulement des facteurs naturels propices, mais aussi des populations laborieuses et un environnement favorable, reposant sur des institutions stables et une volonté forte de développer notre agriculture.

Avant de conclure, je tiens à rendre un hommage mérité à nos paysans, en particulier aux femmes rurales qui ne ménagent aucun effort, à tous les maillons de la chaîne de production agro-pastorale, et grâce auxquelles nous pouvons manger à notre faim.

L’agriculture, je le répète, est notre authentique richesse.

J’aimerais, pour terminer, m’adresser à nouveau à tous ceux qui sont venus, de près ou de loin, à EBOLOWA pour exposer le fruit de leur labeur. Je voudrais les remercier une nouvelle fois, les féliciter et rappeler devant eux que tous les Camerounais –je dis bien tous– sont enfants ou petits-enfants d’agriculteurs, d’éleveurs, de pêcheurs ou d’artisans ruraux et qu’ils doivent en être fiers. C’est la raison pour laquelle nous sommes solidaires d’eux et qu’ils peuvent compter sur nous.
Alors tous ensemble, prenons l’engagement solennel, ici et maintenant, d’œuvrer résolument pour que la nouvelle politique agricole dont je viens d’esquisser les lignes commence, dès les six prochains mois, à devenir réalité. De la sorte, le Cameroun, que la nature a si généreusement doté, consolidera sa vocation et sa place de grenier de l’Afrique Centrale.


Vive le Comice Agro-pastoral National d’EBOLOWA !
Vive la région du Sud !
Vive le Cameroun !
Je vous remercie.

jeudi 20 décembre 2012

job


Internship Opportunity: Marketing Programme

Background
The Technical Centre for Agricultural and Rural Co-operation ACP-EU (CTA) is a joint international institution of the African, Caribbean and Pacific (ACP) Group of States and the European Union (EU). CTA operates under the framework of the Cotonou Agreement and is funded by the EU.
Our mission is to advance food and nutrition security, increase prosperity and sound natural resource management. We do this by providing access to information and knowledge, facilitating policy dialogue and strengthening the capacity of agricultural and rural development institutions and communities in ACP countries.
We now have an exciting opportunity for a young marketing professional. You will work closely with other team members and across departments to play an active and integral role in meeting objectives designed to accelerate our outreach and visibility. You will gain experience and exposure to tools and strategies, enabling you to better understand the dynamics of our sector and make a contribution to our organisation.
Duties
Under the guidance and supervision of the Marketing Programme Coordinator, you will be responsible the following activities:
  • Market Research, including:
    • Measuring impact on orders/downloads of monthly CTA Publishing e-newsletter
    • Online focus groups, surveys and questionnaires to gather reader feedback on Spore magazine
  • Social Media
    • Assist in the development of a social media policy for CTA, notably for the marketing component
    • Assist in the development and implementation of a social media marketing plan for CTA
    • Assist in running and monitoring of social media campaigns
  • Creation of ad hoc marketing materials.
    • Brief agencies on work to be done including advertisements, marketing products and campaigns
    • Ensure timely follow up with agency and project manager
  • Responsible for compilation of monthly internal newsletter
  • Assist in the organization, promotion and support of events where necessary
  • Assist with all other day to day marketing activities as necessary
  • Work as a part of the Marketing team providing insight, ideas and support
Qualifications and Experience
  • University degree / Masters in marketing, communication, business or related discipline
  • Recent graduate, between 22 - 29 years of age
  • 1-2 years experience in social media marketing preferred
  • Creative thinker who can work as part of a team and independently
  • Passion for delivering high standards when multitasking and working to tight deadlines
  • Flexible, self motivated and strong communicator
  • Fluent in French and/or English language, and/or a good working knowledge of the other.
  • Ideally familiar with African, Caribbean and Pacific (ACP) countries
  • National of either one European Union member state or of one of the ACP states
Internship Details
  • Start date: 1st quarter 2013
  • Duration: 6 months (renewable once)
  • Location: Wageningen, The Netherlands
  • Stipend: 800€ (holder of a Bachelor’s degree) to 1,000€ (holder of a Master’s degree).
  • Medical cover is provided for the duration of the internship
  • International travel from home country: not covered by CTA
Application Procedure
Interested candidates should submit documents listed below to burke@cta.int with a copy to internship@cta.int and enter the following text in the email subject field “Marketing Internship Application”
  1. One page motivational letter explaining why he/she qualifies for this position;
  2. Curriculum Vitae;
  3. Scanned copies of academic qualifications;
  4. Two letters of recommendations and / or references.
Deadline for application: 4 January 2013

jeudi 29 novembre 2012

SAVON LIQUIDE


Quand j’ai commencé à savonner avec la potasse caustique, j’ai eu beaucoup de mal à trouver des renseignements clairs et fiables sur cette pratique.
C'est pourquoi que j’ai décidé de partager dans cet article ma méthode et mes techniques.
Voici donc un petit "pas à pas" en 10 étapes, résumé de mes lectures et de mes modestes expérimentations.
 Petit rappel... Manipuler la potasse caustique n'est pas sans danger. Il est recommandé de se protéger les mains par des gants, mettre des vêtements approprié (tablier et manches longues).
Toutefois la meilleur précaution contre les accidents reste le bon sens et la vigilance. 

Étape 1
Préparer sa recette
Le choix des huiles 
Si l’on souhaite réussir un savon transparent, on évitera les huiles au fort taux d’insaponifiables comme l'huile de Palme, le karité, le beurres de cacao et de mangue etc...
Les huiles de prédilection pour le savon liquide sont:
·         l’huile de noix de coco
·         l’huile de ricin
Pour les compléter et créer un savon translucide, on peut choisir l’huile d’olive, l’huile d’amande douce, de noyau de palme (kernel palm), de tournesol oléique éventuellement l’huile de colza et de soja.
 Je n’utilise pas ces deux derniers par excès de prudence vis-à-vis du rancissement.
Bien sûr, si l’on ne souhaite pas obtenir un savon translucide on peut saponifier un panel d’huiles plus important.

Le taux de saponification de la Potasse
Chaque matière grasse a un taux de saponification par la potasse qui lui est propre et qui varie de celui pour la soude caustique. Se renseigner auprès de son fournisseur ou utiliser un calculateur adapté.
Le poids de l’huile multiplié par le taux de saponification donne le poids de potasse caustique nécessaire pour faire son savon.
L'eau pour la lessive de potasse
On réalise la dilution de la potasse caustique dans un volume d'eau deux fois plus important que pour la soude caustique.
Pour calculer l’apport d’eau et préparer sa lessive de potasse, on comptera 70% à 75% d’eau de dilution par rapport au poids des huiles.
Exemple: pour 100g d’huiles à saponifier on utilisera environ 70g à 75g d’eau pour préparer sa lessive.
Les minéraux et le calcaire présent naturellement dans l'eau interagissent avec la potasse. Utiliser de l'eau déminéralisé, limite ce phénomène et produit un savon de meilleur qualité.
Le "sous" et "sur" graissage de la recette
Pour un savon translucide parfait, on peut sous graisser sa recette de 10% à 0%.
Ceci afin d'être assuré que tout les acides gras seront parfaitement saponifié.
L’excès de potasse restant sera neutralisé par la suite grâce à différents produits comme le borax ou l’acide citrique (voir étape 6).
Cependant, par expérience, on obtient de bons résultats pour un savon transparent avec un surgraissage de 2% à 3% , selon les huiles choisies.
Pour un shampooing, il est important de ne pas surgraisser sa base de savon au delà de 2% afin de ne pas avoir de film gras sur le cheveu après rinçage.  
Le matériel
Le matériel requis est simple à trouver et à manipuler.
·         une balance de précision de 0,1g 
·         un mixeur plongeant réservé à cette utilisation
·         un contenant haut pour diluer la potasse caustique
·         un contenant inox ou émail qui chauffera au bain marie
·         une grosse casserole inox pour le bain marie
·         un thermomètre (falcultatif)
Etape 2
La Lessive de potasse et les huiles
Une fois sa recette recette conçue, ses ingrédients pesés, préparés et son matériel à disposition. On peut passer aux choses sérieuses...
Préparer la lessive de potasse
Prévoir un récipient haut, la potasse caustique est très réactive et peut produire un bouillonnement au moment de sa dilution. Il n’est pas nécessaire d’attendre le refroidissement de la lessive pour savonner.
Faire fondre doucement les beurres et huiles solide, les ajouter aux huiles liquides et bien mélanger.

Etape 3
la Trace
Ajouter la lessive de potasse aux huiles (et jamais l’inverse!). Mélanger et remuer d’une manière continue au fouet ou au mixeur.
En fonction de la recette et des huiles choisies, le début de saponification peut être très long de 30 minutes à deux heures. (Courage!)
Une fois le mélange bien homogène, il est tout à fait possible de laisser la solution, un quart d’heure ou une demi-heure avant de recommencer à mélanger. On peut ainsi alterner les temps de mélange (dix minutes) les pauses d’un quart d’heure.
Pendant ces temps de pause, la solution va se déphaser. Cela sera sans incidence tant qu’on veille à bien homogénéiser régulièrement.
La trace, instant ou la saponification est enclenchée, la pâte passe d’un état liquide à celui d’une belle crème pâtissière. Lorsqu’on retire le fouet ou mixeur, les gouttes qui tombent restent sur la surface un instant en laissant une trace.
Une fois cette trace visible, le véritable travail du savonnier liquide ne fait que commencer…
Etape 4
La Cuisson
Mettre la pâte à cuire au bain marie à feu moyen pendant 3 à 5 heures.
Toutes les demi-heures mélanger au mieux la pâte. Remplacer régulièrement l’eau évaporé du bain marie. Couvrir le contenant.
D’une crème pâtissière fluide, la pâte va prendre une consistance de flan, puis de purée de pomme de terre de plus en plus épaisse et enfin d'une masse impossible à remuer (faire de son mieux!).
En fin de cuisson la pâte deviendra translucide comme de la vaseline, signe que l’ensemble des huiles est saponifié.
On procédera alors à une série de tests en prélevant un morceau de pâte qu’on diluera dans un peu d’eau.
Si la solution obtenue reste claire après refroidissement la saponification est complète. En revanche, si le mélange est laiteux, il faut continuer la cuisson.
Une fois la cuisson terminée, on peut soit passer à l’étape suivant, soit laisser son savon reposer pendant 12 à 24 heures. C’est la seconde solution que je pratique.
Si l’on souhaite réaliser un « savon noir », on ajoute les additifs à la pâte à savon tel et on le conditionne tel quel.
 
Etape 5
La Dilution
C’est un moment délicat car un excès d’eau rendrait le savon trop liquide. Pas assez d’eau favorise la formation d’une croûte peu esthétique en surface.
Pour transformer la pâte en savon liquide, on calcule l’apport d’eau de manière différente selon la recette et les huiles.
·         40% de pâte de savon pour 60% d’eau pour une recette 100% huile de coco
·         15% de pâte de savon pour 85% d’eau pour une recette 100% huiles liquides
·         30 à 35% de pâte de savon pour 70 à 65% d’eau pour une recette mixte
 
IMAGE
 
On incorpore avec patience l’eau chauffé à la pâte de savon à chaud.
Il est possible de laisser la pâte se ramollir dans l’eau pendant 24 heures ou plus et de refaire chauffer pour finir la dilution.

Etape 6
Neutraliser le savon
Ceci est valable pour les recettes qui comporte un excès de potasse ou un surgraissage de 0%. Cette étape va permettre de neutraliser la potasse restante grâce à l’ajonction de produits qui viendront interagir avec.
Le borax est communément utilisé comme neutralisateur et épaississant pour savon liquide.
Personnellement, n’ayant pas de fournisseurs ni d’informations précises sur son innocuité, j’ai choisit de le remplacer.
L’acide citrique est un bon substitut du borax pour la neutralisation. Hélas il n’épaissit pas la pâte. En revanche, en tant qu’acide, il présente l’intérêt d’augmenter l'acidité de la solution et donc de diminuer le ph du savon.
Afin de l’incorporer plus aisément au shampooing, on prépara une solution d’acide citrique.
Pour cela, diluer environ 20g d’acide citrique dans 80 g d’eau déminéralisé et préalablement chauffé.
25 g de cette solution sera nécessaire pour neutraliser 500g de savon liquide (déjà diluer).
On ajoutera la solution chaude, au savon chaud en remuant bien.

Etape 7
Les Additifs
Tous les additifs devront être ajouté au savon chaud (70°) afin d’être bien incorporé.
Les ajouts possibles sont variés (BTMS, glutamate de sodium, sel marin, colorants etc…). Ils vont créer toute l’originalité du savon  et éventuellement le transformer en shampooing.
Les épaississants 
Si on n’utilise pas de borax et que l’on souhaite épaissir son savon, on peut opter pour des gommes (Guar, Adragante, Xanthame).
En général 1% du poids du savon dilué suffit grandement pour ces 3 gommes.
Seule la gomme de Xanthane permets un effet transparent. La gomme d'Adragante donne d'excellents résultats de stabilité.
Il est conseillé de mélanger préalablement la gomme avec un peu de glycérine (1%), et de la chauffer légèrement avant de l’incorporer au savon.
Les parfums
Pour parfumer le savon on peut utiliser soit des fragrances, soit des huiles essentielles.
On limitera la dilution de 1%, déjà très odorant pour un produit de bain.
Les fragrances ne compromettront pas la clarté d’un savon transparent à la différence des huiles essentielles. Mais celle-ci sont inimitables au niveau du parfum.
Les colorants
Quelques gouttes de colorants alimentaires sont très efficaces pour teinter un savon liquide ou shampooing.
Le choix d'une quantité importante d'huile d'olive dans la recette produit un savon vert clair.
 
Etape 8
La Séquestration
Avant d’être utilisé, le savon doit « mûrir » et vieillir un peu.
Cette période appelée « séquestration » va permettre aux neutralisateurs de parfaire leur travail. Mais aussi aux parfums des HE d’évoluer vers leur synergie finale.
De même, durant ce temps de repos, les additifs et acides gras qui ne s’incorporent pas correctement au savon vont se déposer au fond du contenant. De là, il sera plus aisé de les extraire. 
Néanmoins, certaines personnes passent outre cette recommandation et ne semblent pas rencontrer de problème particulier.

Etape 9
Le Conditionnement
Après avoir filtrer le savon de tout dépôt ou résidu on peut enfin le conditionner en flacons.
Le choix des contenants, flacons à pompes, couleurs, transparents etc…permets de mettre en valeur sa création. 
Pour éviter que les étiquettes sur les flacons prennent l’eau on peut les recouvrir soit d’un gros morceau de scotch transparent soit d’un film plastique autocollant,  qui protégeront le papier.
Etape 10
L’utilisation
Lors de l’utilisation, on peut noter soigneusement ses impressions (consistance, parfum, douceur) afin de faire évoluer et améliorer son produit.
A première vue, les méthodes de fabrication employées par les industrielles ne sont pas imitable dans des conditions de fabrication maison.
Pourtant avec un peu de savoir faire et des outils simples, on peut créer de très bons produits dans sa cuisine qui rivalisent avec les produits du commerce.